Écoforesterie, Permaculture végétale et Agroforesterie naturelle

Subventions disponibles. Informez-vous...

Écoforesterie

L’écoforesterie se définit comme l’ensemble des pratiques écologiques et responsables, visant à l’aménagement holistique des ressources comestibles et médicinales de votre forêt autant par la mise en place de sites de cueillettes de végétaux indigènes (PFNL) que par la culture, elle-même parfaitement intégrée à l’écosystème dans lequel elle prend place.

Un territoire aménagé sur les principes de l’Écoforesterie pourrait rassembler sur un même territoire:

  1. des sites de cueillettes destinés à la récolte de produits forestiers non ligneux;
  2. des jardins forestiers intégrant des cultures nourricières ou médicinales;
  3. des vergers potagers forestiers ou à noix nordiques en cultures multistrates;
  4. des aires de multiplication végétale;
  5. des aires destinées à la culture de champignons;
  6. des aires de détente intégrant pierres et/ou sculptures.

Vous pourriez être intéressé par la section: Plan d’intervention écoforestier en permaculture végétale 

 

Permaculture végétale et agroforesterie naturelle

La Permaculture végétale et l’agroforesterie naturelle visent à élaborer des systèmes permanents de cultures multistrates, qui intègrent dans un tout harmonieux et cohérent :

  • argousierles arbres;
  • les arbustes;
  • les herbacées;
  • les champignons;
  • les végétaux auxiliaires (régénérateurs du sol, pollinisateurs, de détournement)
  • la gestion faunique;
  • la gestion de l’eau, du vent, de l’ensoleillement;
  • et surtout, l’amélioration de vos sols.

Nous visons à créer des systèmes vivants, autonomes et en santé aptent à produire des comestibles diversifiés, de qualité et en surabondance.

Tous nos systèmes de cultures végétales vous sont offerts selon cette approche entièrement naturelle.

Nous vous offrons trois catégories d’aires de cultures: les vergers potagers forestiers, les vergers à noix nordiques et les jardins forestiers.

Nos aires de cultures: notre approche terrain

Inventaire écosystémique

L’inventaire écosystémique vise à définir les caractéristiques écologiques d’une aire de culture en vue de déterminer les potentiels et les facteurs limitants de l’écosystème destiné à accueillir les cultures nourricières.

Une étude écosystémique, comprenant un inventaire terrain et des analyses cartographiques, inclut:

  • une étude phytologique (dynamique des végétaux) de l’aire de culture;
  • une analyse complète du sol;
  • une étude des pentes et autres caractéristiques du relief;
  • une étude détaillée de la variation de l’ensoleillement sur le site;
  • une étude du climat local (altimétrie, pluviométrie, microclimats, direction des vents;
  • un inventaire d’indices de présences animales (chants d’oiseaux, pistes, traces);
  • un inventaire  de symptômes pathologiques ou entomologiques;
  • un inventaire de la matière première disponible sur le site et à proximité (argile, banc de sable, roches, pierres);
  • un inventaire des infrastructures en place (bâtiments, nichoirs d’oiseaux, barils).

Nous complétons notre inventaire par des annotations relatives à l’esthétique du lieu (vues intéressantes ou à masquer), ce qui préparent la conception du premier design qui viendra à sa suite.

Cette étape est caractérisée par des mises en plan cartographique des différents éléments naturels inventoriés et un rapport technique faisant ressortir les facteurs limitant la croissance végétale et les potentiels à mettre en valeur. En résulte différents scénarios dont nous discutons ensemble pour ensuite définir la stratégie à adopter.

 

L’intégration des éléments fonctionnels du système de croissance végétale

Ici, nous concevons une aire de culture qui vise le travail concerté de toutes ses composantes fonctionnelles afin de créer un système de croissance végétale optimal.

Le but de l’exercice: Améliorer les facteurs limitants du système de l’aire de culture  et créer un design qui tienne compte de ses points forts.

À cette étape, il ne s’agit pas encore de préciser dans le détail, mais plutôt de s’en tenir au comment faire fonctionner au mieux l’écosystème hôte: une forme naturelle d’ingénierie douce.

Ici sont traités: la localisation et la dimension des blocs de cultures, le scénario visant à l’amélioration des conditions de croissance du sol, les éléments participant à la gestion de l’eau, l’emplacement des bandes florales, la localisation des haies brise-vent,  de l’aire de détente (s’il y a lieu), des aires destinées à la culture de champignons ou de toutes autres macrocomposantes participant au projet.

Cette étape est accompagnée d’une mise en plan cartographique  et de documents écrits expliquant la démarche proposée.

 

Éléments d'un macrodesign

La mosaïque des cultures

Cette étape finale détaille le comment des opérations. 

C’est ici que nous décrivons avec précisions;

  • la liste des végétaux à implanter (comestibles, médicinaux, pollinisateurs, de détournement, régénérateurs du sol, engrais vert, semences, plants: quantité et emplacement);
  • le type de parcelle de cultures (buttes, plates-bande, terrasses: dimensions et forme);
  • les éléments participants à la régie des sols;
  • les éléments participants à la gestion de l’eau (baissières, bassin de rétention d’eau, drains);
  • la protection des plants ou des semis, l’entretien prévu (paillage ou autres);
  • la gestion préventive de la faune (clôtures, répulsifs, collets);
  • la gestion préventive des maladies et des insectes nuisibles (thé de compost, nichoirs pour oiseaux, nichoirs pour insectes prédateurs);
  • les infrastructures (quantité, dimension, localisation);

Cette étape est accompagnée d’une mise en plan cartographique finale, la mosaïque des cultures, et des documents écrits portant sur la réalisation des travaux (échéanciers, la liste  des matériaux, gestion du personnel etc.)